Les lauréats du programme d’expérimentation « Bien Lotis ! »

Le programme national d’expérimentation « Bien Lotis ! » accompagne, de 2026 à 2028, des collectivités engagées dans la transformation de leurs quartiers pavillonnaires existants.

  • Biodiversité

  • Cohésion sociale

  • Logement

  • Renouvellement urbain

  • Élus

  • Collectivités

  • Quartier & Îlot

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Mutations pavillonnaires
Mutations pavillonnaires | © DGALN/DHUP

12 projets de territoires accompagnés par le programme Bien Lotis ! 

À l’issue de l’appel à candidatures lancé en avril 2026, 12 projets ont été retenus par le jury national. Ces territoires illustrent la diversité des situations rencontrées dans les quartiers pavillonnaires, en milieux ruraux, périurbains et métropolitains : adaptation au changement climatique, qualité du cadre de vie, densification maîtrisée, vieillissement de la population, mobilités, biodiversité ou encore rénovation du bâti.

Consultez le livret de présentation des lauréats Bien Lotis  !

Explorez la carte interactive des lauréats 

Les territoires lauréats et les objectifs par projet

Le quartier, constitué de plusieurs lotissements, est situé sur un plateau haut de la commune, isolé du centre-bourg. Le site est soumis aux effets d’une densification peu maitrisée, de fractures paysagères et du vieillissement de sa population. 

Le projet ambitionne de reconnecter le quartier au bourg via des alternatives à la voiture individuelle, de créer de nouveaux espaces publics, diversifier l’offre d’habitat et préserver les haies et qualités paysagères du site. 

Situé à proximité immédiate de l’estuaire de la Loire, ce site est soumis au recul du trait de côte et exposé aux risques d’inondation et de submersion marine. La loi Littoral s’y applique. 

L’expérimentation vise à requalifier les espaces publics et bâtis existants, créer de nouveaux logements, assurer la reconnexion du site au bourg et, à plus long terme, penser la renaturation d’une partie du site, dans la perspective de la ré-estuarisation du territoire. 

Situé à proximité immédiate du centre-bourg, ce site se caractérise par le vieillissement de ses habitants, l’inadaptation des logements, une densification non maîtrisée du quartier et la présence d’une importante biodiversité dans ses cœurs d’îlot. 

L’expérimentation vise à mobiliser une stratégie foncière partagée afin de maximiser les bénéfices des démarches de densification douce, d’intensifier les usages au sein du quartier et d’améliorer l’accès des habitants aux équipements, commerces et services de cette commune rurale. 

Ce quartier est situé à proximité du centre-bourg et présente des enjeux relatifs à son relief contraignant (pentes jusqu’à 35%), à sa densification jusqu’à présent non encadrée et au vieillissement de la population. 

Le projet porte l’ambition d’accompagner une densification plus harmonieuse du quartier et d’améliorer le cadre de vie et les qualités architecturales et paysagères du site. 

Soumis à une forte pression foncière, ce quartier pavillonnaire présente des difficultés liées à sa densification subie, à ses réseaux d’eau et d’assainissement déficients ainsi qu’à des interfaces avec les espaces naturels et le paysage insuffisamment valorisées. 

L’expérimentation vise à réinvestir le site afin d’y proposer des formes d’habitat plus denses et diversifiées, mettre en place des démarches participatives et des outils juridiques (ex : associations foncières urbaines) et améliorer la gestion urbaine du site. 

Ce site est particulier car le jury a choisi de retenir, en les groupant, les candidatures de deux communes portant sur la mutation d’anciennes cités minières. 

Les axes d’expérimentation portent sur la rénovation énergétique des bâtiments, sur le respect de la qualité architecturale, paysagère et patrimoniale du site et sur la création d’espaces publics. 

Soumis à une forte pression foncière et caractérisé par le vieillissement de ses habitants, ce site fait face à des mutations rythmées par les initiatives privées, au détriment du paysage, des espaces de pleine terre et d’un projet collectif. 

L’expérimentation vise à accompagner la mutation du quartier à travers une approche coordonnée, mobiliser stratégiquement le foncier existant, diversifier les modes d’habiter et tester de nouveaux outils juridiques de transformation.

Ce quartier se situe à proximité immédiate du projet de Service Express Régional Métropolitain (SERM) de l’agglomération toulousaine. Il est caractérisé par une fragilité socio-économique marquée, un parc de logements vieillissant, une absence de centralités et de trames végétales ainsi que par des espaces publics dominés par le stationnement automobile. 

Le projet vise à mobiliser les habitants du quartier autour de l’amélioration du cadre de vie, de l’expérimentation de nouvelles formes de densification qualitatives et de la structuration des réseaux de mobilités, voiries et trames vertes. 

Ce lotissement historique de la commune se caractérise par sa singularité morphologique. 

L’expérimentation vise à élaborer une stratégie de mutation progressive conciliant habitat et parcours résidentiels, mobilités, espaces publics et mutualisation des services.

Constitué de lotissements de maisons individuelles, ce quartier est exposé aux risques naturels (glissements de terrain, crues de torrents, risque inondation) et fragilisé par des divisions parcellaires non maîtrisées. 

La collectivité souhaite travailler avec les habitants sur la préservation de la biodiversité, sur une approche coordonnée de densification ainsi que sur la résilience du site face aux risques climatiques. 

Ce Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville, relativement enclavé, connaît une précarité sociale et énergétique importante. 

L’expérimentation vise à accompagner l’amélioration du cadre de vie au sein du quartier, en s’appuyant sur ses qualités paysagères et en travaillant sur la requalification des espaces publics ainsi que l’adaptation du bâti aux enjeux démographiques et climatiques.

Composé de cinq copropriétés horizontales, ce site soulève des enjeux variés : 

  • qualité du cadre de vie et des espaces publics dégradée ;
  • obstruction des circulations ;
  • vieillissement de la population ;
  • précarité énergétique ;
  • dégradation progressive du bâti. 

L’expérimentation porte sur l’amélioration du cadre de vie via la participation active des habitants, l’adaptation énergétique du bâti face au changement climatique et la gestion pérenne des espaces publics collectifs. 

Exemples inspirants